Le Médecin des Pauvres

Viande / poisson · VIA002

Viandes

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 46.

Informations

Type
Général

Description

En général, les viandes rôties étaient tenues pour les meilleures et conseillées aux personnes qui avaient besoin d'être bien nourries. La viande rôtie devait son goût agréable à ce que la cuisson se faisait dans son propre jus, de sorte qu'elle ne perdait aucune de ses propriétés nourrissantes ni de sa saveur.

Propriétés / Conseils

On recommandait les viandes rôties comme les plus nourrissantes, la cuisson dans le propre jus de la viande lui conservant à la fois sa valeur nutritive et sa saveur.

Précautions

On choisissait une viande de bête saine, bien rouge et ferme, en rejetant toute viande de couleur ou d'odeur suspecte. On la faisait toujours bien cuire (risque de parasites et de microbes). L'excès de viande passait pour surcharger l'organisme (goutte, troubles des reins).

Texte du livre

Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (2 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).

En général, les viandes rôties étaient tenues pour les meilleures et conseillées aux personnes qui avaient besoin d'être bien nourries. La viande rôtie devait son goût agréable à ce que la cuisson se faisait dans son propre jus : elle ne perdait ainsi aucune de ses propriétés nourrissantes ni de sa saveur. On choisissait une viande de bête saine, bien rouge et ferme, et l'on rejetait toute viande de couleur ou d'odeur suspecte. On la faisait toujours bien cuire en raison du risque de parasites et de microbes, l'excès de viande étant par ailleurs réputé surcharger l'organisme.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
En général les viandes rôties sont les meilleures et celles que l'on conseille toujours aux personnes qui ont besoin d'être bien nourries ; la viande rôtie doit son goût délicieux à ce que la cuisson s'est faite dans son propre jus et qu'elle n'a perdu aucune de ses propriétés nour risantes, ni de sa saveur.

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.