Le Médecin des Pauvres

Plante · PLT030

Frêne

Fraxinus excelsior

Usage établi

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 89.

Informations

Famille
Oléacées
Autres noms
Frêne élevé, grand frêne, langue d'oiseau (semences)

Propriétés

Feuilles : diurétiques, antirhumatismales, laxatives douces, fébrifuges (substitut du quinquina autrefois). Écorce : tonique et fébrifuge.

Indications

Rhumatismes, goutte et arthrite, rétention d'eau, surcharge (acide urique), constipation légère.

Préparations / Posologie

Infusion de feuilles : 30 à 40 g par litre d'eau, 3 tasses par jour. Cure prolongée dans les rhumatismes.

Usage traditionnel (sources anciennes)

Cazin, Chaumeton et Leclerc en font l'antigoutteux et antirhumatismal de référence (feuilles), substitut du quinquina ; le Médecin des Pauvres (1912) le donne comme diurétique et fébrifuge.

Précautions / Toxicité

Bien toléré. Prudence en cas de traitement diurétique associé (surveiller l'hydratation).

Sources citées pour cette plante

Anciennes :MdP1912CazinChaumetonRaspailTrabutCulpeper
Modernes :EMAANSM

Détail des ouvrages et de la méthode sur la page sources & bibliographie.

À explorer : la phytothérapie · toutes les plantes médicinales.

Liens croisés

Questions fréquentes

Quelles sont les propriétés de Frêne ?

Feuilles : diurétiques, antirhumatismales, laxatives douces, fébrifuges (substitut du quinquina autrefois). Écorce : tonique et fébrifuge.

Dans quels cas utiliser Frêne ?

Rhumatismes, goutte et arthrite, rétention d'eau, surcharge (acide urique), constipation légère.

Comment préparer Frêne ?

Infusion de feuilles : 30 à 40 g par litre d'eau, 3 tasses par jour. Cure prolongée dans les rhumatismes.

Frêne présente-t-elle des dangers ?

Bien toléré. Prudence en cas de traitement diurétique associé (surveiller l'hydratation).

Couverture du livre Le Médecin des Pauvres

Envie d’aller plus loin ?

Procurez-vous l’édition papier du Médecin des Pauvres.

Le livre →

⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.