☠ Substance dangereuse ou toxique
Cette fiche mentionne des éléments considérés comme poisons, narcotiques violents ou dangereux. Ne reproduire aucune préparation.
Animal · ANI025
Le hoquet
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 252.
Informations
- Animal
- Autre
- Type d'information
- Soins / élevage
Description
Le hoquet est une contraction spasmodique du muscle diaphragme causée par des troubles digestifs ; il dénotait généralement une irritation de l'estomac. De nombreuses recettes, plus ou moins efficaces, existaient pour le faire cesser : boire lentement, se boucher les oreilles, provoquer une frayeur, etc. Le moyen réputé le plus simple et le plus efficace consistait à détourner l'attention du sujet. (Le reste du passage source est trop dégradé pour être restitué fidèlement.)
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (2 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
Le hoquet est une contraction spasmodique du muscle diaphragme causée par des troubles digestifs ; il dénotait généralement une irritation de l'estomac. De nombreuses recettes, plus ou moins efficaces, existaient pour le faire cesser : boire lentement, se boucher les oreilles, provoquer une frayeur, etc. Le moyen réputé le plus simple et le plus efficace consistait à détourner l'attention du sujet. Contre une fluxion à la joue survenant à la suite d'un mal de dents ou d'un refroidissement, on employait le remède suivant : prendre une gousse d'ail, en retirer la fine peau, puis la presser fortement entre les doigts de manière à en former une sorte de bouchon que l'on plaçait dans l'oreille, du côté où siégeait la fluxion. On enveloppait ensuite, durant toute la nuit, la tête et la joue du malade. Dès le début, on éprouvait un tiraillement puis une sensation de fraîcheur ; le lendemain, l'enflure et la douleur étaient réputées avoir disparu.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
C'est une contraction spasmodique du muscle diaphragme causée par des troubles digestifs ; aile dénote généralement une inflammation de Hestomac. Beaucoup de recettes, plus ou moins efficaces,. existent pour le faire casser ; boire lentement. 8SSL e'boucher -- les oreilles, avrïr peur, etc. ibewtijfeM -- ' le plus Himnîe M surtout le jflus émcBce est dîétarnuer, 9Pjp3tWk, ièftNkdte, un r ' •.£<-W Quand, paç suite d'un violent mal q# mm r refroidissement, d'un courant 'àk, mtë o%n une fluxion se produira à votre joue, faites té le remède suivant, ou'a bien voulu nous -éAwi' muniquer M. L. Merinhargues, de Nîntes. Noua l'avons fait expérimenter et il donné4es vêmjtrï' fats merveilleux : s "!V Prenez une gousse (rail, enlevez dfci pitltô peau fine, pressez-la ensuite fortement entre vo£ doigts, de manière à en former un bouchon que vous mettez dans votre oreille (du côté où est la fluxion). Enveloppez bien durant toute la nuit toute la tête et même la joue du malade. Dès le début, vous éprouverez un tiraillement puis une fraîcheur, mais le lendemain Tenîlure et la douleur seront disparues.
