Animal · ANI004
Le cheval
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 206.
Informations
- Animal
- Cheval
- Type d'information
- Soins / élevage
Description
Traitement des coliques du cheval. — Un bon remède auquel on pouvait avoir recours en pareil cas était l'éther. On en mettait 14 grammes dans un demi-litre d'eau chaude sucrée, que l'on faisait prendre par moitié en l'espace de trois quarts d'heure. L'auteur affirmait n'avoir jamais perdu un seul animal traité ainsi, sauf un cheval auquel on avait administré, une couple d'heures auparavant, un demi-litre d'eau-de-vie, et qui mourut peu après. À défaut d'éther, on pouvait employer avec un égal succès 50 grammes d'esprit-de-vin sucré, donné comme l'éther dans de l'eau chaude. Faute de mieux, l'eau chaude, à l'intérieur et à l'extérieur, constituait déjà un traitement. Embrocation contre la toux des chevaux. — Contre la toux résultant d'un refroidissement, un vétérinaire expérimenté recommandait le liniment suivant : parties égales d'huile d'olive, d'ammoniaque et d'essence de térébenthine. On frottait vigoureusement le cheval deux fois par jour avec ce mélange, le long de la trachée-artère. La guérison dépendait aussi beaucoup du traitement général : on mettait le cheval dans une écurie très propre, fraîche et bien aérée. Pour préserver les chevaux des mouches. — À la campagne surtout, contre les mouches qui les assaillent et les tourmentent pendant les chaleurs, on employait une décoction de stramoine faite avec une partie de feuilles et de tiges pour trois parties d'eau, qu'on laissait bouillir environ 15 à 20 minutes. La préparation devait être faite au moment de l'emploi, les décoctions anciennes étant cependant encore bonnes. Une application sur la face interne des membres, le ventre et le pourtour de l'anus suffisait à débarrasser l'animal de ces insectes pour toute une journée. Aucune autre décoction, même celle de tabac (la plus coûteuse), ne valait celle de stramoine. On notait aussi que la décoction de feuilles de noyer et les onctions légères d'huile de laurier étaient parfaitement efficaces.
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (5 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
Traitement des coliques du cheval. — Un bon remède auquel on pouvait avoir recours en pareil cas était l'éther. On en mettait 14 grammes dans un demi-litre d'eau chaude sucrée, que l'on faisait prendre par moitié en l'espace de trois quarts d'heure. L'auteur affirmait n'avoir jamais perdu un seul animal traité ainsi, sauf un cheval auquel on avait administré, une couple d'heures auparavant, un demi-litre d'eau-de-vie, et qui mourut peu après. À défaut d'éther, on pouvait employer avec un égal succès 50 grammes d'esprit-de-vin sucré, donné comme l'éther dans de l'eau chaude. Faute de mieux, l'eau chaude, à l'intérieur et à l'extérieur, constituait déjà un traitement. Embrocation contre la toux des chevaux. — Contre la toux résultant d'un refroidissement, un vétérinaire expérimenté recommandait le liniment suivant : parties égales d'huile d'olive, d'ammoniaque et d'essence de térébenthine. On frottait vigoureusement le cheval deux fois par jour avec ce mélange, le long de la trachée-artère. La guérison dépendait aussi beaucoup du traitement général : on mettait le cheval dans une écurie très propre, fraîche et bien aérée. Pour préserver les chevaux des mouches. — À la campagne surtout, contre les mouches qui les assaillent et les tourmentent pendant les chaleurs, on employait une décoction de stramoine faite avec une partie de feuilles et de tiges pour trois parties d'eau, qu'on laissait bouillir environ 15 à 20 minutes. La préparation devait être faite au moment de l'emploi, les décoctions anciennes étant cependant encore bonnes. Une application sur la face interne des membres, le ventre et le pourtour de l'anus suffisait à débarrasser l'animal de ces insectes pour toute une journée. Aucune autre décoction, même celle de tabac (la plus coûteuse), ne valait celle de stramoine. On notait aussi que la décoction de feuilles de noyer et les onctions légères d'huile de laurier étaient parfaitement efficaces.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
Traitement des coliques du cheval. - Un bon remède auquel on peut avoir recours en pareil cas, c'est l'éther. On en met 14 grammes dans un demi-litre d'eau chaude sucrée qu'on fait prendre par moitié en l'espace de trois quarts d'heure. Je n'ai jamais perdu un seul animal traité ainsi, sauf un cheval auquel on avait administré, une couple d'heures avant que je le visse, un demi-litre d'eau-de-vie, et qui mourut cinq minutes après mon arrivée, En l'absence d'éther, on peut employer, avec Un égal succès, 50 grammes d'esprit de ultra sucré ; on peut te donner, comme l'éther. dans de l'eau chaude. Faute de mieux, l'eau cnaude. & l'intérieur et à l'extérieur, est un traitement cimvwn&Wtew „,..' J..,...,.„ _.,..„ „_ _. a 819 wi r Wraïimenï spécial - A la demande d'un grand nombre de cultivateurs, nout avons préparé un remède qui agit vite et bien. C'est VÈlixir Lyonnais contre les coliques. - Prix : i francs ; franco en gare, 4fr. 75. Une embrocation contre la toux des chevaux. - Contre la toux résultant de froid pris par les chevaux, un vétérinaire ayant beaucoup d'expérience recommande le Uniment ou i'embrocation suivante : parties égales d'huile d'olive, d'ammoniaque et d'essence de térébenthine. Il faut frotfer vigoureusement le cheval deux fois par jour avec ce mélange, le long de la trachée-artère. La guérison de la toux dépend aussi beaucoup du traitement général du cheval : il faut le mettre dans une écurie très propre, bien fraîche et bien aérée. POUR PRESERVER LES CHEVAUX à la campagne surtout, vontre les mouches qui les assaillent et les tourmentent dans les saisons de chaleurs, voici un nouveau moyen : Il consiste dans une décoction de stramdirfe faite avec une partie de feuilles et de tiges pour trois parties d'eau. On laisse bouillir 19 a 20 minute environ. La préparation faite au moment lie • n nettrir ni mwe ffi ctmvifwl fcto tftfetCt f éa 8311 es te décoctions anciennes sont cepetndant bontof. Une application faite sur la face interne des membres, le ventre et le pourtour de l'anâs, suffit à débarrasser l'animal de ses ennemis pour toute une journée. Toute autre décoction, même la décoction de tabac, qui est la plus coûteuse, ne vaut pas celle de stramotne. Rappelons que la décoction ; de feuilles de noyer et les onctions légères d'huile de laurier sont aussi parfaitement eff!eac€s.
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