Animal · ANI006
Empêcher les chevaux de manger le bois
Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 208.
Informations
- Animal
- Cheval
- Type d'information
- Soins / élevage
Description
Il arrivait parfois que les chevaux contractent la mauvaise habitude de manger le bois de leur mangeoire et tous les objets en bois à leur portée. On avait inventé divers appareils pour les empêcher de s'y livrer. Un des moyens les plus simples consistait à couvrir d'une couche de savon noir toutes les boiseries : portes, mangeoires, râteliers. Le cheval se gardait alors bien d'y toucher. Chevaux blessés par leur collier. — Lorsqu'un cheval s'était écorché à cause d'un collier mal ajusté, on le laissait d'abord reposer pendant quelques jours si possible. Pendant ce temps, on nettoyait la plaie avec une décoction tiède de feuilles de noyer additionnée de vin chaud ou d'eau-de-vie, puis on la lavait avec de l'eau phéniquée. La blessure ainsi traitée disparaissait rapidement. Toutefois, la première fois qu'on remettait le harnais, il était bon de couvrir la plaie d'un chiffon de toile imbibé d'un peu d'acétate de plomb (tannate de plomb) et de teinture d'aloès.
Texte du livre
Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (2 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).
Il arrivait parfois que les chevaux contractent la mauvaise habitude de manger le bois de leur mangeoire et tous les objets en bois à leur portée. On avait inventé divers appareils pour les empêcher de s'y livrer. Un des moyens les plus simples consistait à couvrir d'une couche de savon noir toutes les boiseries : portes, mangeoires, râteliers. Le cheval se gardait alors bien d'y toucher. Chevaux blessés par leur collier. — Lorsqu'un cheval s'était écorché à cause d'un collier mal ajusté, on le laissait d'abord reposer pendant quelques jours si possible. Pendant ce temps, on nettoyait la plaie avec une décoction tiède de feuilles de noyer additionnée de vin chaud ou d'eau-de-vie, puis on la lavait avec de l'eau phéniquée. La blessure ainsi traitée disparaissait rapidement. Toutefois, la première fois qu'on remettait le harnais, il était bon de couvrir la plaie d'un chiffon de toile imbibé d'un peu d'acétate de plomb et de teinture d'aloès.
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MANGER LE BOIS. - Il arrive parfois que le chevaux contractent la mauvaise habitude ita manger le bois de leur mangeoire et de tous! leH objets en bois qui se trouvent à feuir portée. On a inventé divers appareils pour ïm empêcher de se livrer à cette habitude. Un des moyens les plus simples est de cou vrir d'une couche de savon noir toutes les boiseries : portes, mangeoires, râteliers. Le cheval se gardera bien d'y toucher. CHEVAUX BLESSES PAR LEUR COLMÉR - Lorsqu'un ehevift ss€ éeorchfé pas? un collier mal ajusté, il faut dPabord, s?il m p?ut> le laisser reposer pendant quelques jours ; Pendant Cf temps, on nettoie la plate avec une décoction <He feuilles de noyer tiètfe additionnée de viw chaud ou &m pe d'éaudee, jtos ew làm frétera gieol avec dp l'eitu phiéûiquée. ' £a i&laiey ainsi tracée, disparaîtra bien vite. Toutefois, il sera bon, la première fois qu'on remettra le harnais, de couvrir la plaie d'un chiffon dé toile imbibé d'un peu de tarinate de plomb et de teinture d'aloës.
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