Le Médecin des Pauvres

Économie domestique · ECO011

Suspension de verdure

Source : Beauvillard, Le Médecin des Pauvres (1912), p. 249.

Informations

Catégorie
Autre

Description

On prenait une éponge commune : plus elle était grosse, meilleure elle était. On la faisait tremper dans de l'eau chaude jusqu'à ce qu'elle fût entièrement gonflée, puis on la pressait entre les mains de manière à l'égoutter à moitié. On introduisait alors dans les trous de l'éponge des graines de millet, de trèfle rouge, d'orge, de pourpier, de lin, etc.

Méthode / Détail

On prenait une éponge commune ; plus elle était grosse, meilleure elle était. On la faisait tremper dans de l'eau chaude jusqu'à ce qu'elle fût entièrement gonflée, puis on la pressait entre les mains de manière à l'égoutter à moitié. On introduisait ensuite dans les trous de l'éponge des graines de millet, de trèfle rouge, d'orge, de pourpier, de lin, etc. — de toutes plantes germant facilement —, en choisissant autant que possible celles qui donnaient des feuilles de couleurs et de formes variées. On suspendait l'éponge ainsi préparée dans l'embrasure d'une fenêtre où le soleil donnait une partie du jour. Puis, tous les matins, pendant une semaine, on l'arrosait en pluie légère sur toute la surface. Les graines renfermées dans l'éponge se gonflaient, germaient et poussaient des feuilles. On obtenait bientôt une boule de verdure d'autant plus variée que les graines choisies l'avaient été.

Texte du livre

Texte transcrit depuis l’OCR d’origine (2 corrections appliquées sur les coquilles systématiques).

On prenait une éponge commune ; plus elle était grosse, meilleure elle était. On la faisait tremper dans de l'eau chaude jusqu'à ce qu'elle fût entièrement gonflée, puis on la pressait entre les mains de manière à l'égoutter à moitié. On introduisait ensuite dans les trous de l'éponge des graines de millet, de trèfle rouge, d'orge, de pourpier, de lin, etc. — de toutes plantes germant facilement —, en choisissant autant que possible celles qui donnaient des feuilles de couleurs et de formes variées. On suspendait l'éponge ainsi préparée dans l'embrasure d'une fenêtre où le soleil donnait une partie du jour. Puis, tous les matins, pendant une semaine, on l'arrosait en pluie légère sur toute la surface. Les graines renfermées dans l'éponge se gonflaient, germaient et poussaient des feuilles. On obtenait bientôt une boule de verdure d'autant plus variée que les graines choisies l'avaient été.
Voir le verbatim OCR original (non corrigé)
On prend une éponge commune ; plus elle est grosse, meilleure 'elle est. On ta fait tremper dans de l'eau chaude jusqu'à ce qu'elle soit entièrement gonflée. Ensuite on la presse entre les mains, de manière à régoutter à moitié ; puis dans les trous de l'éponge ou introduit des graines de millet, de trèfle rouge? d'orge, de pourpier, de lin, etc., de toutes plantes germant facilement, et on choisit, autant que possible, celles donnant des feuilles de coloration et de formes variées. On suspend l'éponge ainsi préparée dans l'em brasure d'une fenêtre où le soleil donne une partie 'du jour. Puis, tous les matins, pendant une semaine, on l'arrose, en pluie légère, sur toute la surface. Les graines renfermées dans l'éponge se gon~ fient, germent et poussent des feuilles. Ou a bientôt une boule de verdure d'autant plus variée que les graines choisies l'auront été.
Couverture du livre Le Médecin des Pauvres

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⚠ Avertissement. Site purement documentaire et historique qui ne donne aucun conseil médical. Plusieurs plantes mentionnées (aconit, belladone, digitale, pavot, jusquiame, bryone…) sont des poisons violents. Toujours faire ses propres recherches et ne jamais s’auto-médiquer : consultez un médecin ou un pharmacien.